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ComfyUI : installation, utilisation et optimisation vérifiable

Installer ComfyUI sans figer des commandes obsolètes, lancer un premier graphe et diagnostiquer les problèmes de mémoire avec des étapes reproductibles.

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Choisir la méthode d’installation

ComfyUI propose plusieurs parcours. L’application Desktop est la voie la plus simple sur Windows et macOS compatibles. Le paquet portable Windows suit les commits récents et inclut son propre environnement. L’installation manuelle convient aux utilisateurs qui doivent contrôler Python, PyTorch ou un accélérateur particulier.

Avant de choisir, consultez les exigences système officielles. Elles distinguent NVIDIA, AMD, Intel, Apple Silicon et CPU, et précisent que les versions recommandées peuvent évoluer. Ne copiez pas une commande CUDA trouvée dans un ancien tutoriel sur une machine AMD ou Intel.

Installation manuelle reproductible

Créez un environnement Python séparé, clonez le dépôt officiel, installez la version de PyTorch adaptée au matériel selon la matrice actuelle, puis installez les dépendances du fichier requirements.txt. Enregistrez le commit du dépôt et la sortie de python --version et de pip freeze avant d’ajouter des nœuds personnalisés.

Placez les checkpoints dans models/checkpoints et les VAE dans models/vae, sauf indication différente du fournisseur du modèle. Les modèles modernes peuvent utiliser plusieurs fichiers et plusieurs sous-répertoires ; la fiche du modèle reste la source d’autorité.

Premier workflow et preuve de fonctionnement

Lancez d’abord le workflow par défaut ou un modèle officiel. Conservez le JSON du graphe, la graine, les dimensions, le sampler, le scheduler et le nom exact des fichiers de poids. ComfyUI peut enregistrer le workflow dans le JSON ou dans les métadonnées d’une image, ce qui rend le résultat beaucoup plus facile à reproduire qu’une simple capture d’écran.

  • Tester le cœur de ComfyUI avant d’installer des custom nodes.
  • Ajouter un seul paquet de nœuds à la fois et noter sa révision.
  • Relancer le même prompt et la même graine après chaque changement.
  • Archiver le workflow avec les hashes des modèles lorsqu’un résultat doit être publié.

Diagnostiquer la mémoire

Une erreur de mémoire ne définit pas un seuil universel pour ComfyUI. Le modèle, la précision, la résolution, le nombre d’images, le VAE, les aperçus et les nœuds chargés influencent tous le pic. Commencez par fermer les autres charges GPU et réduire une seule variable, par exemple la résolution ou le batch.

La documentation de dépannage décrit notamment --lowvram, --preview-method none et l’offloading asynchrone. Utilisez uniquement les options prises en charge par la version installée. Notez le réglage, la mesure avant/après et le coût en temps ; une baisse de mémoire sans contexte n’est pas un benchmark.

Maintenance et custom nodes

Les nœuds personnalisés exécutent du code tiers et peuvent introduire des dépendances incompatibles. Conservez une copie du workflow, vérifiez le dépôt du mainteneur et évitez les mises à jour globales juste avant une production. Si ComfyUI fonctionne sans custom nodes mais échoue avec eux, signalez le problème au projet du nœud concerné plutôt qu’au cœur de ComfyUI.

La matrice d’installation 42 UK rassemble les voies vérifiées. Le catalogue de workflows explique comment conserver des graphes inspectables.

Sources

  1. Documentation officielle : exigences système
  2. Dépôt officiel ComfyUI
  3. Documentation officielle : dépannage